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 Le Comte Julius Mansen

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Woozy
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MessageSujet: Le Comte Julius Mansen   Sam 14 Aoû - 17:46

Prologue :

Bonjour, je suis Julius Mansen, fils de Robert Mansen et Aléanore Mansen. Je suis devenu comte suite au décès de mes parents l'hiver dernier à cause à une maladie incurable. Cela ne m'a pas beaucoup affecté, je n'entretenais pas des bonnes relations avec père et mère. Grâce à leurs décès respectifs, j'ai hérité d'une splendide demeure familiale aux milles et une pièces, entourée de nombreux potagers et de jardins plus fleuris les un que les autres. Je n'ai pas de compagne car, malgré mon physique agréable, je ne sors que dans de rares occasions. Ayant, en plus d'un manoir à vous coupez le souffle, j'ai aussi hérité de la fortune qui s'accorde avec. Donc, n'ayant plus besoin d'aller en ville, je décidais, après mûr réflexion, de me faire livrer la nourriture qui sera ensuite cuisiner par mes nombreuses domestiques.
Demain, je recevrais la visite de mon oncle, celui que j'aime certainement le plus dans ma famille. C'est un prêtre de renommée dans son état. Il est grand, brun, les yeux verts semblables à celles d'un chat et une cinquantaine d'années qu'il supporte plutôt bien. Il a une fois à toutes fois. Une fois quand j'étais petit, il m'avait raconté une histoire dont il était le héros. Il disait avoir vaincu un lézard géant, de prés de deux mètres, qui marchait sur deux pattes robustes. La créature, disait-il, avait deux rangées de crocs acérées capable de déchiqueter le plus puissant des métaux ainsi que des ongles, que dis-je, des griffes si puissantes qu'elles pouvaient tuer n'importe quelle être sur cette terre. Haha. Un drôle de bonhomme celui-là. J'étais heureux de le voir, c'était la première fois en 21 ans. Il me connait mieux que personne, je lui confiais tout mes secrets et réciproquement, bien que je le soupçonné de me cacher certaines choses.
Nous commencerons certainement notre première journée par un copieux petit-déjeuner car, son voyage dur longtemps et par conséquent il arrivera assez tôt dans la matinée. J'ai fais monter une suite assez confortable car, à cause de son âge, il va trouver le voyage long et éreintant, il sera donc très fatigué et le repas durera certainement très peu de temps. Dommage... Le lendemain, il voudra certainement faire un tour dans la bibliothèque où sont rangées bon nombre de manuscrits en latin et grec ou encore faire un tour dans les jardins fleuris pour sentir de nombreux arômes encore inconnus.
Tonton est un homme de lettre.
Je rêvassais quand soudain, un domestique déboula à toutes vitesses dans mes appartements. Le maladroit trébucha sur le marbre blanc et glissa pour enfin ce cogner contre une armoire. Il se massa la bosse qu'il avait et m'avertis :
« M. Mansen, votre oncle nous a fait parvenir une télégramme express qui disait ceci : Mon neveu, j'arrive en avance, le train est allez plus vite que prévu, j'arrive dans quatre heures. »
« Bien, dépêchez vous de préparer sa chambre et le dîner ! » dis-je avec énergie.
Il couru dépêchez mes ordres en manquant de tomber, encore une fois. Quel maladroit. En tout cas,quel heureuse nouvelle ! Je le reverrais plutôt. Un joie incontrôlable m'envahis et je ne pus m'empêcher de sautiller d'impatience. Je le verrais enfin ! Ce bourgeois gentilhomme qui m'inspire tant de respect, celui que j'admire !
Je cours m'habiller afin d'être présentable devant mon invité. Ce serait la moindre des choses tout de même. J'enfile avec soin, un beau smoking qui m'a couté rudement cher car, ayant appartenu à une de mes idoles étant enfant, il a pour moi une valeur sentimentale inestimable. J'enfile de belles chaussures à pointes et noue les lacets avec grâce. Au moment d'enfiler mon chapeau haut-former, j'hésite. Devrais-je mettre un monocle ou un chapeau. Je réfléchis à l'allure qu'avait mon oncle dans mon enfance. En y réfléchissant bien, ce chapeau s'accorderait à merveille avec ma moustache que je m'empresse de peigner. Je me passe un gant mouillée sur le visage. C'est tout, je pense avoir tout préparée. Hmm... Non ! Mon chien ! Je cours vers sa niche et me dépêche de la caresser. Je siffle mes domestiques et ceux-ci commencent à le savonner, le rincer et le peigner. Je demande à ce qu'on le fasse aussi un peu courir. Il ne restait plus que deux petites heures ! Je décidai de faire un somme en attendant. Malgré tout mes efforts, je n'arrivais pas à trouver le sommeil mais quand j'entendis le hennissement des chevaux de la calèche que j'avais envoyé chercher mon oncle. Je dévalais les escaliers à toutes vitesses et manquait plusieurs fois de trébucher en manquant une marche. Tout mon personnel formait deux rangées derrière moi pour accueillir mon oncle. Il était maintenant
19 heures, le carillon sonna.

Il poussa la lourde porte et je le vus enfin rentrer. Il avait changé ! Ce n'était plus l'homme de mes souvenirs. Son dos était toujours aussi droit mais il marchait désormais avec une canne. Cette canne était étrange, à son bout, était sculptée une gueule ouverte, garnit de crocs acérés. Il avait de nombreux cheveux gris qui remplaçaient presque totalement ses cheveux d'un noir ébène. Je ne pus m'empêcher de l'enlacer amicalement, ce qui provoqua une réelle gène. En l'espace d'un instant, j'eus failli rougir. Mais, après, je me rappela qu'il cachait ses sentiments devant les domestiques. Alors je le libérer de mon étreinte et je le laissait au soin de mes servants. J'arrivais dans le grand hall où se présenté un magnifique sanglier que je reconnus en un seul coup d'œil. J'avais remarqué les chasseurs le porter en traversant la cour pour allez voir mon chien. Il y avait d'énormes coupoles de fruits où se présentait des fruits dont je ne connaissait même pas le nom ! Tout sa allez certainement plaire à mon Oncle ! Il devait avoir une faim de loup avec ce voyage ! Je ne le revu qu'une fois que je me fût assis, et je pus enfin ouvrir la discution :
« Alors, comment c'est passé votre voyage mon oncle ? » lançais-je.
«  Long et éreintant... » répondit-il.
Qu'avais-je dit...
« Hé bien ! »commençais-je pour détendre l'atmosphère « Moi, je suis repu ! Pas vous ? »
Bien sûr, je mentais car, j'étais si nerveux que mon estomac refusait d'avaler quoi que ce soit d'autre !
Sans attendre, une réponse, je me levais quand soudain, il m'interpella :
« Quand le soleil doit-il se coucher déjà, s'il-te-plait ? »
Je me questionna longuement longuement, pourquoi m'avait-il demandait sa ? Ah oui j'y pense, tonton étudie les étoiles ! Ce doit être pour sa ! Je m'empressai de lui répondre :
« Dans une quarantaine de minutes. »
« Bien, je suis lessivé, je vais me coucher cher neveu »
Il m'enlaça comme je le fit précédemment dans l'entrée et je fut heureux de ses retrouvailles. Les domestiques étaient encore en train de préparer sa chambre quand il entra. Il leur sourit et ils filèrent sans un mot. Je montais dans ma chambre habituelle, propre comme au premier jour. Je ne réussi pas à trouver le sommeil tout de suite, sans doute est-ce du à l'énervement. J'avais beau me retourner, et me re-retourner, rien à faire. Je n'avais qu'une envie, discuter longuement avec lui. Je me dirigeais donc, un chandelier à la main vers sa chambre. Je parcourait avec viveur, un long couloir décorée de mille et un tableaux de l'époque. Je ne me pus m'empêcher de les regarder un à un, impatient de voir mon oncle.
Une fois devant sa porte je pris une grande respiration, pour cacher mon excitation mais mon poignet me pris de vitesse. Il frappa avec puissance et calme. Tanpis ! Je m'excuserais une fois rentré. Déjà cinq minutes devant le palier et personne ne vint m'ouvrir. Tiens, bizarre... Je décidais de taper encore une fois. J'obtins la même réponse. Dit-donc ! Je ne me souvenais plus du lourd sommeil de cette homme.. Mais j'y suis ! C'est certainement à cause de ce voyage. Je le comprends. Il a du traversé des marais poisseux et dégoutant. Des routes avec des bosses hautes comme des roches et un terrain boueux. La calèche a même perdu une roue plusieurs fois !
Je le comprenais. Alors, avec une certaine déception, je décidais de rejoindre ma chambre. J'entendis soudain un bruit de métal qui venait de la cave. Je fus tout d'abord surpris. Je m'approchais, quelque peu apeuré. Au moment où je touchais la porte, je me rappela que les gardes étaient nombreux et sérieux. Ce sont les meilleurs que j'ai engagé ! Ce serait malheureux qu'un voleur quelconque viennent me voler mes belles œuvres d'arts ! Le voleur qui arriverait à entrer dans ma propriété n'est pas encore nait ! Je lâcha ma poignet et me dit que c'était certainement un rongeur.
Alors, je rentrais à ma chambre. Les flammes de mon chandelier commençaient à s'éteindre. Je m'efforçai de garder la flamme intact car, je me souviens de mon enfance. Une nuit, où ma porte de chambre s'était refermée derrière moi, je dus dormir dans le manoir. Tout ces bruits inquiétants qui faisait de ce charmant logis, une terrible maison hantée. J'avais, depuis ce jour, une peur bleue du noir complet et pas conséquent, je ne me baladais jamais la nuit sans une bonne chandelle fiable. Mais cette fois-ci, j'étais si excité que j'en ai oublié de vérifier les flammes. Je me hâtais donc de rejoindre cette pièce fiable et sécurisée qu'est ma chambre. J'y arrivais juste à temps ! La flamme de la dernière bougie venait de s'éteindre. Une fois dedans, je rallumais trois bougies et me blottis dans mes couettes. En passant à la journée que j'allais passé le lendemain. Je trouvas assez vite le sommeil...
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Woozy
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MessageSujet: Re: Le Comte Julius Mansen   Lun 16 Aoû - 12:40

Chapitre I : Accident :

Je vois à travers qu'il pleut dehors... Sa me déprime. Je m'étire longuement et tente de faire craquer mes articulations. Ce petit bruit me fait toujours rire. Un crac, deux cracs, trois cracs. Je n'arriverais pas à en faire plus je pense. Je dois avouer que j'ai un peu froid. Je sors de ma couette en vitesse et j'enfile une petite veste en lin. J'ouvre la commode est prends une serviette plus mes vêtements de la journée. Je baille à pleine bouche, m'étire encore une fois et me dirige vers la porte. Comme chaque matin, je me dirige vers les bains pour faire ma toilette. Je sors en souriant. Malgré le faite qui tombe des cordes, les servantes sont déjà au taqué. Ils me lancent des bonjours enthousiastes ainsi que des petits signes. Mes domestiques m'aiment plutôt bien. Je les traitent bien après tout. Ils ont le droit à une semaine de vacance par an. C'est plutôt un rare privilège ! Je ne connais aucun comte qui fait pareil. Je suis peut-être trop bon.
Enfin.
Je me retrouve devant les grands bassins où je prends un malin plaisir à m'y plonger. L'eau est aux environs de trente degrés. C'est idéal. Je me savonne avec de la lotion venu d'un lointain pays dont j'ignore le nom. Elle sent la rose, le parfum que je préfère. Je la humecte avec plaisir et joie. Ce parfum m'emmène dans de long champs entièrement rose où un soleil radieux brille et où des oiseaux virevoltent au rythme du vent qui souffle dans les champs. Cela donne une mélodie radieuse qui donne presque envie de danser et de chanter. Juste avant que l'eau ne m'arrive au nez, je me suis réveillé. Je sortis de l'eau, tout beau, tout propre. J'avais la peau des mains fripés. Je n'aimais pas vraiment sa... Je m'habillais avec les vêtements que j'eus trouvais. C'était un ensemble de smoking, semblable à celui d'hier sauf que celui-ci était à jabots. J'avais aussi pris ma canne préférée. C'était une toute simple, une en ébène simple. Je la fis tournoyer en ricanant.
Hop, j'ouvrais la porte. Je me dirigeais au hall afin de prendre mon petit-déjeuner en saluant encore quelques servantes au passage. Je poussa ma porte avec le bout de ma canne avec un soupçon de classe. Je le vis, assis dans un fauteuil recouvert d'un tissus rouge. Il me salua chaleureusement. Je ne pus m'empêcher de marcher vivement pour allez l'embrasser. J'étais heureux. Malgré l'eau qui dégoulinait sur les vitres, cette journée s'annonçait radieuse. Je filais à ma place en sautillant comme un enfant. Un grand bol de flocons d'avoine m'attendait. J'en raffolait ! Au prés de celui-ci, il y avait quatre tartine, deux tartiner de beurre et deux d'une succulente confiture à l'abricot tout droit sortis de mon jardin ! Je mangeais avec fin car, la pluie battante me donnait toujours une faim de loup. Je regardais ensuite mon oncle qui semblait manger comme un ogre !
« Hé Julius ! Peux-tu me passer le sucre s'il-te-plait ? » lança-t-il, le sourire aux lèvres.
« Bien sûr ! » lui répondis-je,heureux.
J'empoignai le pot de sucre d'une main ferme pour qu'il ne tombe pas, je suis assez maladroit. A mi-chemin de la distance qui me séparait moi de mon oncle, je me rendus compte que j'eus oublié de poser mon couteau. Tanpis ! Quel tête en l'air fais-je ! Je n'étais plus qu'à un mètre ou deux de mon oncle quand je m'emmêla les pattes. Je tombais lourdement sur le marbre et fit tomber le pot de sucre qui se rependit sur le sol. Je balbutia une excuse et me relevait d'une traite. Je ne pus m'empêcher de laissez échapper un grand cri de torpeur quand je vis le couteau profondément planté dans la jambe de mon oncle. « Je l'ais tué ! » me répétais-je sans fin.
« Hé bien ! Tu m'as loupé garçon ! Avec tout sa, j'ai même pas eu mon sucre. Haha »me dit mon oncle en riant.
Je hurla soudainement, non pas quelque chose de logique mais j'aboyai juste un « a » continue.
« Oh ! Calme toi ! Ce n'est que ma jambe... » me lança-t-il avec un air mécontent.
Sans faire ni une, ni deux, il arracha le couteau de sa jambe, sans une expression sur son visage. J'eus bien failli m'évanouir quand il me dit, avec calme :
« Calme toi, demande juste de l'antiseptique et des bandages, cornichon. »
Moi, à mon tour, je ne fis ni deux, ni trois, je cria qu'on m'apporte les objets que m'avait demander ma victime. Je lui avais fait du mal, et sa, jamais je ne me le pardonnerais. Jamais je ne l'oublierais. Des servantes affolées déboulèrent dans la salle avec plusieurs produits pharmaceutiques assez rare pour ma situation géographique. En effet, je vivais dans un manoir à coté d'un petit village où l'argent manquait cruellement. Je ne pouvais rien y faire, et puis d'abord, ce n'est pas marquer « banque » sur mon front ! Le problème n'est pas là ! Avant que mes domestiques ne lui appliquent le bandage, je vus un liquide verdâtre ressemblant à aucune chose de vivant ou de non-vivant que je n'eus été donné de voir. La couleur penché plus pour la chlorophylle mais la substance ressemblé à du mucus. Je lui montrais d'un signe de tête mais il répondit que j'avais surement mal vu. C'est possible, j'étais tellement choqué d'avoir planté mon oncle que j'en voyais des hallucinations. Je voyais que j'avais planté des dizaines de couteaux dans sa tête et dans son cœur. Bientôt, les femmes et les hommes étaient partis et je pus psalmodier des insultes à profusion. Il me tapota amicalement l'épaule et, en essayant de lui rendre l'appareil, je renversais le pot de sel. Il laissa, à son tour également, poussait un cri d'horreur et bondit derrière sa chaise, malgré sa jambe endommagée.
« Désolé, je suis allergique au sel et... sa provoque des affreuses plaques rouges. »
« Ah bon ?! Je ne savais pas... Enfin, excuse moi de ma maladresse. »
Je commençais à douter maintenant...Il me mentait, c'était flagrant. Je ramasse le sel moi même, un exploit, une première fois pour moi ! Je jetais le sel par dessus mon épaule droite en laissant échappé un léger rictus que partagé mon oncle aussi. Il se rassis sans mal. Je venais à me demander si il lui arriver vraiment la douleur ! Je venais de lui planté une lame aiguisée dans le mollet et môssieur ne daigner même pas gémir. Sa me vexer d'un sens, mais me soulager d'un autre.

Notre journée se déroula sans accroches. Nous nous livrâmes à des activités ludiques comme les échecs, la natation ou encore à la chasse. Ce qui plus beaucoup à mon oncle. Il excellait dans toutes ces disciplines ! Presque mieux que moi. Nous rentrâmes tard le soir et nous mangeons en vitesse, en faisant une vif allusion au diner de midi et nous en rîmes de bon cœur. Nous allions toute de suite nous coucher mais, en repensant au mensonge de mon oncle concernant le sel, je décidais de le suivre.
La nuit approchait, et, voyant la lune croitre à travers de la fenêtre, il se mit à courir. Je trouva sa très étrange. J'accélérais le rythme. Je le vus se dirigerais vers la cave. Donc ce n'était pas une illusion la nuit dernière, il y avait effectivement quelqu'un dans la cave. J'entendis des hurlements faibles et un bruit de métal qui claquait contre le mur. Je décidais de m'avancer bien que les cris se firent plus intense. Je poussais la porte avec hésitation et je ne vis rien. Le noir complet. J'avais peur... très peur. Je vis juste une forme, celle qui, en effet, hurlait, se débattait. Je connaissais bien la cave et je savais bien qu'il y avait des torches quelque part. Je courais dans le couloir pour prendre une torche brûlante pour mettre le feu aux autres.
Quand je vis ce qu'il m'y attendais, je tombais à la renverse et laissa libre court à ma peur. Ce donna un réel avantage à la « bête » qui était là. Je ne pus le voir clairement mais, je vu qu'il possédait une queue faites d'écailles. Il réussit à se libérer des chaines qui l'emprisonnait du mur. Qu'avait-il fait de mon oncle ? Il l'avait manger ! C'est ce que je me suis dit l'instant précédemment la soudaine attaque du monstre. Il m'assomma avec un puissance coup de patte.
J'étais inconscient de long moments et quand je m'étais réveillé, c'était toujours la nuit. Je marchais prudemment, toujours sonné. Je remarqua que du sang recouvré les murs. Je savais ce que j'avais libérer, je savais ce qui c'était passé. Je devais m'attendre à ne pas vivre une nuit comme les autres... Peut-être étais-je en train de rêver... Je l'espérais. Je marchais accroupi pendant une bonne heur car, si la bête étais toujours là, elle pourrait me dépecer ! J'arrivais vers les cuisines et entra car, je manquais une fois de m'évanouir car, le sang coulait abondamment de ma tête à l'endroit où m'avait frappé le monstre. Je fuyais à travers les cuisines quand quelque chose m'attrapa par le bras. Je failli hurler quand cette chose me mit une main devant la bouche. C'était un servant qui répondait au nom de Gérald. C'est lui qui avait appliqué le bandage à mon oncle.
« Maitre, c'est horrible ! Il...Ils sont tous morts ! Tous dévorés ! Par la chose ! » dit-il, traumatisé
« Calmez vous ! Qu'est-ce-que c'était ? Où sont les autres ? »
« Tous morts ! Ils sont tous morts ! On a pas eu le temps de voir ce que c'était, en un coup de patte, sa vous arrachez la tête. On va subir le même sort. »
«  Après ce qu'ils ont fait à mon oncle, sa me ferait mal, ils restent des fusils ? »
« Oui ! Dans la salle des trophées de chasses ! Je n'y avait pas pensé ! »
« Venez ! »fis-je d'un geste de la main.
Alors, nous montions à la salle sans apercevoir de monstre ou même âme qui vive. Nous arrivions dans le hall, qui était assez prés d'une sortie. Alors nous nous emparions des fusils afin d'assurer notre sécurité. Je couru pour enfin de sortir de cette enfaite de chair en lambris et de sang.
Quand nous attendîmes la porte de la sortie, j'entendis une faible voix m'appeler. Je me retourna et le vu... La bête. Mon compagnon était empalée sur une torche allumée, les tripes à l'air. Il était aussi haut que deux hommes et se tenait sur deux pattes arrières robustes. Je courais vers l'extérieur pour fuir l'entité que j'avais devant les yeux. Grâce à un éclair, je pus enfin le voir. Mon oncle n'avait pas mentis. Un lézard haut de deux mètres aux dents tranchantes qui servaient à étriper ses victimes. Je me saisi de mon fusil et lui tirais dessus. Cela ne lui faisait rien... Comme le couteau que j'avais planté dans la jambe de mon oncle. Mon oncle... Le lézard a la même blessure ! C'est lui ! C'est mon oncle le monstre ! Non ! C'est impossible ! Au moment où j'allais lui décocher ma quatrième balle, il tomba lourdement en arrière et fit un cratère dans le marbre. Le soleil se levait à l'horizon... Je m'évanouis donc, à cause du stress de cette nuit.
Quand je revins à moi, des agents des forces de l'ordre m'encerclèrent. Quand je me relevé, ils m'aboyèrent dessus de me re-mettre à terre et de mettre les mains sur la tête. Pourquoi me demandais-t-il sa ? J'avais vaincu que le monstre qui avait tué tout mon personnel... Et quand je me tourner, le cadavre de mon oncle était là, humain, étendu sur le sol dur.
« NOOOOOOOOOOON ! » hurlais-je « C'était un monstre ! UN LEZARD ! MES YEUX ME JOUENT DES TOURS ! »
Après ces quelques mots, ils m'attrapèrent et m'enfilèrent de force, une camisole. On me jeta dans une caravane à barreaux de bois et nous traversâmes le village. C'est impossible ! Je dois encore rêver... Je ne l'ais pas tuer. Je m'effondre dans la cage. Humilier, je fond en pleure et je m'endors dans un sommeil tourmenté de mille cauchemars....
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Moyennus Symplexus
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MessageSujet: Re: Le Comte Julius Mansen   Lun 16 Aoû - 12:45

Enfin la suite ! Sinon c'est magnifique, un grand bravo. ^^
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MessageSujet: Re: Le Comte Julius Mansen   Lun 16 Aoû - 12:53

Je suis d'accord ! Très réussi. Impatient d'apprendre ce qu'il va advenir de ce comte une fois dans l'hôpital psychiatrique !
*Se frotte les mains et ajuste ses lunettes sur son nez.*
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MessageSujet: Re: Le Comte Julius Mansen   Lun 16 Aoû - 13:23

Bien joué, enfin écrit.
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MessageSujet: Re: Le Comte Julius Mansen   

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