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 Maximillien Maslow

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Acidburn
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Messages : 2
Date d'inscription : 05/08/2010

MessageSujet: Maximillien Maslow   Jeu 5 Aoû - 13:30

Chapitre Un : A Avalon, vous irez....

Je suis né, j’ai vécu ………
Je suis Maximillien Maslow, fils unique et légitime de l'intedant de Stratholme : Sir Eliot Maslow, un noble que nombres d’aristocrates de Lordearon admirait de par ces exploits militaires durant la seconde guerre, craint et respecté, il faisait tout son possible pour ravir son peuple et son peuple le ravissait. Je vécu dans le luxe et l’affection de mon père qui voyait en moi le futur Dirigent de la maison a la balance,symbolisant la justice et la sagesse dont il a toujours fait preuve,ainsi que dans le chagrin de ma mère qui ne survit pas a ma naissance, je passait mes journées a la garnison, regardant les soldats parler de nains et d’orcs toute la journée, de leurs défaites et de leurs victoires, de leurs sergents et de leurs écuyers. Je les observais pendant l’exercice très strict supervisé parfois par mon propre père, j’étais fier d’être le fils d’un homme aussi habile dans l’art complexe de diriger, son peuple et son armée, pendant ces manœuvres, Ils venaient parfois m’apprendre quelques passes d’armes.
Recule ! …… Voila Frappe ….. Parfait, fait une parade ! Mais Pare tu te ferais arracher le Bras si tu continu a tenir ton épée comme un balais disait’ ils.
Je m’avérai être un épéiste des plus doué depuis mon jeune âge, et je fus orienté vers la main d’argent qui ne recruté que les meilleurs éléments de l’école militaire, j’avais alors dix-huit ans, je me lançais donc dans mes saintes études avec toute la détermination dont pouvait faire preuve un jeune homme dont les semblables faisait la cour aux dames, il est vrais que je fus plus apte a renverser un ennemi que de m’attirer les faveurs d’une dame. Ainsi allait la vie et je fus même féliciter par le noble Uther,fondateur de la main d’argent et tuteur spirituel du jeune prince, j'allait voir un certain thrall combattre dans l'arène en companie de mon pére avant de passer la saison des moissons dans notre ferme en hautebrande,...
Et puis vint la peste, le fléau, la calamité, Tant de noms pour une même terrible chose, les nouvelles des orcs qui se massaient au frontières étaient alarmante et cette peste n’améliorais pas les choses, en dépit des avertissement d’un certain prophéte, les nobles persuadèrent térénas de l'ignorer et de marcher en direction du campement orc et ce fut son fils qu'il choisit pour conduire cette expédition.
mon père pris la décision de produire nos propre vivres pensant éviter la contamination et la dernière cargaison avant le blocus devait arriver Le matin d’après.
Matin comme les autres diront certains, d’autre dirons que ce sera la dernière cargaison avant la famine mais personne ne savais c'était le grain empoisonné venant de Stranbrande, non personne, Ils firent entrer le grain par la porte principale, les Gardes firent distribution du grain brun aux habitant affamés qui faisaient de même avec leurs enfants qui l’était encore plus qu’eux, il mangeaient, heureux de calmer enfin la faim qui les tourmentait depuis tant, l'émotion était telle qu'un étranger aurait volontiers cru que c'était une fête
Quand a notre propre alimentation mon père, moi, notre garde et le personnel du manoir, nos réserves nous permettaient de tenir encore quelques jours sans toucher a la cargaison, de ce fait, l'intendant interdit de toucher aux caisse contaminés, voulant en faire profiter son peuple avant lui. un autre geste de pure noblesse a inscrire sur la statue a son effigie pensait-on.......
Le soir, une colonie de zombie c’était amassé prés de la porte du château et leurs râlent se faisaient entendre de loin, les morts achevaient les vivants dont la transformation n’avait pas encore commencé ; et la ville basse devint bientôt une ruche de gens qu’il fallait mieux mettre sous terre, mon père Appris que la demeure royal était tombé,et voyant le désespoir gagner ses homme, tenta une sorti voulant disperser ceux dont ils prenait soin depuis tant, et nous donner une chance de nous enfuir, le nombres des morts vivants surpassa la garde de mon père, et de la trentaine de héros qui sortirent revinrent 5 homme portant le 6èmme : mon père, l'intendant mordu par un mort vivant qui lui avait sauté a la gorge le désarçonnant, il avait réussi a se relever et d'achever le mort dans un geste désespéré et c'était effondré.....
ils le posèrent sur les marche de l’escalier conduisant au niveau supérieur, je les rejoins en courant, il me pris la main, son visage transmettait l’expression des douleurs qu’il devait endurer, il releva la tête et tenta de parler péniblement, je put voir les traces de la morsure, quatre incisions dont le liquide verdâtre bouillonnait et lui dévorait la gorge
il ouvra la bouche voulant me parler mais se fut son dernier souffle qui sorti. ainsi mourut ce héros, il expira sur les marche de sa propre deumeure, sous la vue de son propre fils.
Je me relevais le regard brouillé de larmes, J’étais perdu un moment qu’allai je faire ? Que pouvais-je faire ? tant de questions mais aucune réponse........
Je fus tiré de ma mélancolie par le craquement de la porte qui céda face aux assauts des mort vivant, il l'avait fais voler en éclats devenus plus fort et rejoint par d’autre moribonds, il surgissent de partout submergeant la cour, j’eu juste le temps de trainer le corps de mon défunt pèrea l'inérieur et d'aider ensuite les quelques personne restante a barricader la porte, cette tache finit, je me suis assit, dos contre le mur..........
A se moment un vieux soldat me dis :
Mon enfant, nous allons les retenir, votre père paix a son âme savais qu'un jour comme celui si arriverait, alors il a fais creuser un tunnel sous nos pied qui sert de moyen de transit rapide sous la ville pour l'alimenter en vivres au cas ou, mais je comprend a présent le fond de sa pensé, Partez, et faite honneur a votre père !!

je m’enfuis par le souterrain qui déboulait sur deux ponts, l’un grouillait de morts vivants, l’autre était vide, ses deux pont fusionnent a un moment pour former une sorte de plate forme au centre de laquelle se tenais la grande fontaine. Je pris le second en courant quand j'aperçus surpris le porte-cendre qui accourait avec toute la garnison écarlate pour barrer la route aux morts vivants,je fus au moment ou je les rejoint happé par un écarlate qui me plaqua contre la statue de la fontaine dont l’eau avait pris une lueur sanguine en ce jour funeste, j’ai regarder le ciel a ce moment, il était en feu comme un immense brasier ardent qui flottait au dessus de nos têtes.

Je regardais attendant l’issu du combat, par millier ils sont venus, Darion lui immobile les attendais, Tenant son épée, il les réduisit en cendre, accomplissant des prouesses d’escrime et de maitrise suprême de la lumière et du feu sacré. Quand un brouillard S’abattit soudain, nous entendîmes une explosion et je vis ce que par la suite je reconnu comme étant le seigneur de la déroute Mal’ganis percuter le mur et tomber raclant tout le rempart. Et son adversaire était Arthas qui d’un coup de son marteau, envoya son ennemi de l’autre coté du pont. Ce dernier se remit vite sur pied, et s’avance Arthas en fit autan. Le combat avait cessé et tous le monde regardaient ces deux géants se parler :

-Vous nous ressemblez de plus en plus prince Déchu !

-Taisez-vous, je vous tuerais vous et votre maitre, vous m’entendez Mal’ganis, Je sauverai mon peuple !!!

-Le seigneur noir Voit tout, il entend tout, il prévoit tout, je vous lance un défit petit prince, rassemblez vos force et venez m’affronter sur le toit du monde et nous laisserons le seigneur noir trancher et accorde la victoire au plus méritant.
Sur ses mots, il tourna les talons et s’envolât faisant trembler la terre ce qui fit tomber la statue sur moi, me rendant incapable de bouger. Arthas resta silencieux un pendant un court instant, puis il se tourna vers ses soldat et cria d’une voix tonnante : L’épuration Continue !!!!
A ses mots les soldats tirèrent leurs épées et se jetèrent sur les écarlates ses dernier durent se défendre laissant Darion tous seul face a une horde de morts vivants et moi au centre de tout cela incapable de faire ne serais se qu’un geste
La bataille fut brève, Il ne restait qu’un homme debout, Darion le silence faisait place à coté d’un brouillard épais depuis le repli des soldats d’Arthas. Darion avança dans ma direction en appelant un certain Fairbanks puis il s’arrêta et posa son épée pour se reposer un instant, et la je vis l’ombre d’un homme venir derrière lui j’eu beau crier, me démener il ne m’entendait pas, je me suis mit a courir pour tenter de le prévenir, mais je trebuchait sur un cadavre, je tentait de me libérer tout en criant mais c'était trop tard.
L’homme pris l’épée légendaire et transperça Mograine, puis l’homme vain dans ma direction, je saisit une épée qui trainait pré de moi, et je la serrais dans ma main gauche prêt a vendre chèrement ma vie, il ne me vit pas, et je lui donnai un coup de dague en plein Talon espérant lui sectionner le tendon d’Achille, il hurla, saisit sa masse et me mit se retourna et me mis un Coup en pleine tête, je perdis connaissance assommé sur le coup.
…………………..........................................................................................................

A mon réveil, j’étais dans une infirmerie, des gens était grièvement blessé autour de moi, certain râlaient, d’autre souffraient en silence. et d'autre blasphémaient les médecins.
J’avais un bandeau sur la tête et une blessure au front m’appris un homme mi-chauve visiblement le docteur a qui je devait la vie, javait passé une nuit dans cet hôpital, et jetait arrivé la sur un chariot qui prit ceux qui eurent la chance de croiser sa route, il m'avaient trouvé a Stratholme m'a t 'il dit. je me suis recouché essayant d'oublier ma misère...........
le lendemain, un soldat visiblement écarlate. déboula et me dit de le suivre, je me suis levé, et j'ai eu du mal a marcher, je fit un pas hésitant, puis deux, et me voila devant l'écarlate qui visiblement n'aimait pas attendre, il me saisit par le collet et me poussa sur le seuil de la porte, je fut aveuglé par le soleil, j'en déduit que jetait resté longtemps in-contient. il me donna un coup de bouclier qui me fit quitter l'hôpital et le sol par la même occasion. plusieurs personne dans le même cas que moi était rassemblé dans la cour.
un homme que je reconnaitrait plus tard être le commandant Écarlate renault Mograine, pére du défunt porte-cendre pris la parole s'adressant a la foule que je rejoint toujours trainé par le soldat.

- Habitants de STRATHOLME, votre ville est tombé, vos familles sont passé de l'autre coté, vos biens sont perdus, vous ne devez votre salut qu'a la croisade écarlate, nous vous avons sauvé, nourris et soigné, l'heure est venu pour vous de nous rendre service a votre tour......

- Il est vrai que Darion mon père est mort, que porte-cendre est perdu, mais rien n'est ne l'est éternellement, avec votre aide, compagnons, nous recouvrerons nos terres volée et vengerons nos familles assassinées....

le discours se prolongea et j'en fut enflammé, jetait un écarlate a présent je devais servir leurs cause jusqu'à la fin de mon existence.

Tous cela arrivait tellement vite, ils me montrèrent ma chambre, celle si devait s’améliorer en fonction de mon grade et que d’après eux un jeune homme de ma trempe devrais vite se retrouver avec de nombreux trophée,

le lendemain l’entrainement commença, ce fut rude, brutal et sans pitié il fallait s’habituer ou périr, deux alternative, je fis vite mon choix et mes supérieurs aussi,
je fus placé en tant que garde de la salle d’entrainement d’Hérode le champion écarlate. dont je devint l'un des disciples.

Et ainsi s’écoulaient Cinq longues années

J’avais évolué dans le maniement des Armes n’avait plus de secret pour moi, la lumière m’aidait à soutenir mes attaque et le feu sacré à repousser celle de mes ennemies. jetait l'un des meilleur au monastère et javait gagné le respect de tous. on projetai de m'envoyer au mallterres pour m'endurcir et gagner en expérience.

un soir, je pris part aux diner des officier au court du quel on me nomma Sergent, je devais aller chercher ma nouvelle arme dans les appartements d’Hérode.
le diner finit et mes remerciements distribués, je pris le chemin de la salle dans laquelle javait connu l'échec et la gloire, la tristesse et le bonheur, je marchait fièrement dans les couloirs et prenait le dernier escalier pour arriver aux appartement d'herode.
A ma grande surprise, je vit que les portes était fracassées,les sentinelles étaient mortes,tuées sur le coup, je pénétrais en courant dans la chambre et je vis Hérode ainsi qu’un homme casqué et armée de pied en cap qui me tourné le dos, il était ecident que c'etait le responsable de ces crimes
N’écoutant que mon devoir, je lui fonçais dessus en levant mon épieu, mais il esquiva mon coup avec une incroyable agilité et me donna un coup de poing en plein abdomen je m’en allai Tomber a plat ventre complètement paralysé a quelque pas de lui qui reprit son ancienne posture immédiatement.

Ils se mirent à parler et moi j’écoutais, c’était tout ce que je pouvais faire :

- Alors Hérode, on ne reconnaît plus son vieil ami hein ?

- Je ne reconnais plus personne ses temps si, ni toi ni ………

- Pas de nom nous ne somme pas seuls.

- Que veux-tu ?

- La simple justice

- De quelle justice tu parle ?

- Celle-ci,
Il sorti un parchemin et se mit à le lire, les noms de personnes tuée a tord par la croisade, nombre de ces noms me sont familier……..

C’était à peine Croyable, la croisade ; des assassin ? Des voleur, des…des …..
Les mots me manquaient, et je sentaient la rage monter en moi au fur et a mesure que je reprenais le contrôle de mon Corps, ainsi Renault était le fils et l'assassin de Darion le porte-cendre. C'était lui que j'avais blessé, C'était lui qui m'avait assommé puis conduit au Monastère,lui qui ma berné, il C'est servi de moi !!!!

Je me perdait en déduction quand L’homme finit la liste.

- Tu connais la sentence ?

- Oui, je la connais, mais dit moi tu ne vas pas l’appliquer toi-même non ?

L’homme sorti une épée de son fourreau en guise de réponse

- Hahahahaha ………. Idiot que vous êtes tous, Nous somme invincible………….. je suis invincible !!................ assez parlé place a l’action !

Les portes de la salle se refermaient sur les deux hommes impassibles, prêt à bondir.
Le son des épées retentissaient, et moi je recouvrait peu a peu le controle de mon corps,en un mouvement je me remis sur pied cherchant mon arme du regard, je ramassait mon épieu,et ouvrais les porte,et constatai Qu’Hérode allait tuer l’homme qui était couché face a herode plus déterminé a en finir que jamais.

Mais c’était sans compter mon changement de camp, fou de rage, je plantais mon épée d'un geste ou je mit toute ma colére et toute rage dans le dos jusqu’au pommeau le faisaient sortir de ses côtes, je fit tourner la lame pour la faire rentrer encore plus profondément dans la chair, puis je l'ai retiré d'un mouvement sec en me servant de mon pied jettant le corps a terre,Hérode s’effondra sans mot dire.

- Merci petit, je me suis trompé sur ton compte

- De rien, mais je suis loin d’en avoir finit avec la trahison de Renault

- Non, il doit vivre encore un peu, son heure n’est pas encore venu, il peut encore
nous servir. il commet de plus en plus d'erreur de jugement et se conduit lui même a la perte, donc tu ne le touchera pas, pas plus qu'un autre ecarlate.

- Mais ….

- Écoute moi petit ne fais pas bêtises et tu auras ta vengeance, tu dois rester ici et que personne en se doute de rien. Hérode a été tué par un inconnu, pas par toi......
- *soupir* d’accord

- Bien, vas les prévenir de la mort de cet imbécile mais ne mentionne pas et ne mentionne pas mon apparition sous aucun prétexte. fait attention a ce que tu dit.....


- Bien, on se reverra.

Le temps de sauter de la fenêtre et il disparut dans les ténèbres de cette forêt maudite.
je me mit a réfléchir a la façon de les prévenir sans pour autant attirer les soupçons quand je vit arriver une garde qui m'accusa naturellement, je fus conduit a Renaul qi m'accusa de trahison, il prononça la sentence, et me conmdanna a l'execution.
et pour selon lui éviter les cas similaires, il le ferait lui même et mon corps serait pendu pour servir d'exemple...

sa main s'allongea vers sa masse que ma tête ne connaissait que trop bien et allais m’exécuter quand l’inquisitrice blanche-tête l’en empêcha, elle lui chuchotait a l’oreille, puis il se tourna et écrivit un document, et a contre--cœur me le donna.

- A Avalon, vous méditerez sur vos fautes et trouverez le chemin de la rédemption.

- Quand dois-je partir messire

- Vous l'êtes déjà.

Je sorti de ce monastère, de cette foret, de ce continent et je pris un bateau pour Avalon, La traversé si fit en quelque semaines en compagnie de gobelins tous aussi roublard les un que les autres.

Le jour du débarquement, je mis pied à terre et montais lentement vers la ville, regardant les mousses se prendre un savon de la part de leur capitaine, les soldats déchargeant leur matériel, les Bardes encouragent ces derniers de leur chants, en pensant :

"Peut être que les choses seront différente ici, peut être………………."


Chapitre deux : des worgens ? je hais les worgens...

"À Avalon voius irez, vous méditerez sur vos fautes et trouverez le chemin de la rédemption"
Cette phrase résonnait encore dans la tête d'un homme qui quittait le monastère écarlate foudroyé du regard par tous ceux qu'il croisait. Il avait trahi, il le savait, il en payait le prix et il l’acceptait.
Traitre, chien, fourbe, perfide......étaient des mots qui le suivaient tous au long de sa marche dans ces couloirs qu’il maudissait à présent, même quand il eu quitté le monastère, ces paroles résonnaient toujours dans sa tête.

Découvrir que tous ce en quoi croyez n’est que mensonge, que tous votre combat n’est de huile sur feu, que vous pensiez distribuer justice alors que vous ne semiez malheur et affliction et une sacré découverte, combien de gens se sont attachés la corde au cou après ses révélations……….. Mais pas lui, il avait assez d’intelligence pour admettre que la vengeance est un plat qui se mange froid, et œuvrait en ce but…….
Depuis cette découverte, la clarté d'esprit qui avait habitée le Paladin disparue pour laisser place a une ombre vengeresse occupant chaque jour un peu plus de terrain corrompant son âme et rongeant son esprit. Il le savait, mais ne pouvait rien contre ce qu’il appellera plus tard, Le destin...
Le destin ? L’excuse des faibles ? L’ami des prophètes ? Balivernes ?,A chacun son explication, la tienne était que le destin consiste en une force qui dirige la vie de chaque être en se monde, faisant parti de ces créatures, il ne pouvait échapper a cette force et se plait a ses moindres caprices.

Ainsi, en montant vers l’enclave, il se répétait ; « peut être que les choses seront différentes ici……. Peut être………. » Il se présenta a la caserne de la nouvelle conquête des écarlate, admirant au passage la statue du seul écarlate pur ; isilien…
La pureté de son être et sa foie en la sainte lumière étaient ironiquement la cause du fanatisme cramoisie, aveuglé par sa gloire ils s’enfoncèrent dans la folie te la paranoïa, devenant la croisade que le paladin désire tant voir s’ecrouler, il se l’était juré, et il irait jusqu’au bout.

- Nom et prénom ? aboya le chef de caserne
- Maximillien Maslow, champion écarlate
- Ah, ce doit être vous la tête brulée que l’on doit mater.
- …..
- Bien, bien, vous aller d’abord régler un important problème en ville avant de vous attaquer aux morts-vivants.
- Je vous écoute.
- Tu à intérêt !!, Ouvre bien tes oreilles mon garçon !! Plusieurs sentinelles ont signalé d’étranges créatures qui rodaient autour des étables, et des pertes de bovins sont à déplorer………
Le viel homme fit une pause, apparemment le souffle lui manqua et il toussa bruyamment avant de se remettre à parler.
…..
- Nouvelle trouvaille du fléau ? créature d’un autre monde, nous n’en savons rien, à toi de le découvrir, tu a trois jours pour me faire un rapport complet ou sinon…..

Encore une fois le vieillard ne finit pas sa phrase, non pas faute de souffle mais pour faire comprendre au paladin que les ordres de Renault sont appliqués et qu’il n’aura pas la vie facile ici, encore une mauvaise farce du destin …se disait t’il…..
Se pliant encore une fois au jugement céleste, Il s’attela a la tâche dés qu’il fut sortit, et commença par le port ou on avait le plus aperçus les vagabonds, personne ne les avait aperçu d’assez prés pour en donner une description, pourtant Maximillien apprit que ces créature se manifestaient surtout la nuit………..

Il en conclut que le meilleur moyen de les approcher était de leur tendre un piège, il acheta un porc bien dodu chez un marchand qui n’avait que ce cochon à vendre, il est vrai que Maximillien aurai préféré une vache, car a ce qu’il parait les créatures sont gloutonnes et ne se contentent pas en général de moutons, ainsi plusieurs personne virent leurs vaches se transformer en squelette en moins d’une nuit
Le soir même il partit muni de sa fidele hache, Ravageuse, d’un torche une corde ainsi qe d’un ecu cramoisi, il attacha le porc a une des arbres du foret qui bordait le port, puis il se cacha et attendit……

L’attente ne fut pas longue et une chose que Maximillien pris d’abord pour un loup bondit et se jeta sur le porc qui poussa un cri déchirant avant de se faire lacérer par la créature qui se mit aussitôt a le dévorer, les bruit de a mâchoire qui découpait, et mâchait gloussement la viande fraiche failli faire vomir le paladin, mais il observa que ses bruits couvraient le celui de ces bottes, et il s’approcha, et constatant que la créature était trop occupé a se nourrir pour se soucier de lui, il s’approcha d’avantage et réduisit la distance encore plus, mais il tressailli quand il posa son pied sur de la bave, il glissa et tomba bruyamment,….

Le monstre fit un bond et se tourna dans sa direction avant de lui foncer dessus, le paladin eu le reflexe de lever son bouclier pour se protéger, le choc fut rude pour Maximillien peut habituer à combattre ce genre de créatures……. Toute fois le l’écu de l’écarlate tin bon, mais le combat n’était pas équitable, le deuxième coup fit voler en éclats une parti du le bouclier, la chance du paladin fit effet a se moment quand, un homme que Maximillien reconnaitras plus tard comme étant le commandant de l’aube d’argent Hourouk ; arriva avec plusieurs de ces hommes que tant des pairs de champion cramoisi méprisaient….

Hourouk leva sa torche et instantanément, la bête fit un bond se mettant à l’abri de la lumière avant de prendre la fuite…. Le commandant il tendit alors sa main a Maximillien mais se dernier se releva tout seule jetant un regard méprisant, Hourouk ne fit pas attention a l’affront et ordonna a ses hommes de patrouiller a la recherche du Worgen
Worgen ? Le paladin l’entendait pour la première fois ? La créature qui l’avait attaqué serait donc un worgen ?
Malgré le désir d’en demander plus a Hourouk le démangeait, il se contenta de saluer froidement et de partir ….

"des worgens ? je hais les worgens..."

Chapitre III : Pacte avec l’ennemi.

Le second jour était entamé, et le paladin n’avais toujours rien à écrire sur sa feuille de rapport, peu de solution se présentaient a lui, il était évident qu’Hourouk en savait plus que lui sur ces « Worgen », mais le fait de lui en demander d’avantage répugnait a l’écarlate, fidèle aux préceptes de son blason.
Il lui fallait quelque chose de concret, ou seul les dieux savaient ce que ce vieux fourbe allait lui infliger..
Il décida d’aller demander aux habitant, Il rentra dans la Taverne, et se mit dans un coin et attendis, l’attente ne fut pas longue, et un fermier rentra, agitant sa fourche dans tous les sens en hurlant :
« …………..Et qu’est- ce qu’ils font les écarlates pour nous !!??, Mon bétail se fait massacrer pas ces diables de worgens sans que personne ne se bouge le ***** !!! »
Plus rapide que l’éclair, Maslow l’entraina dans une des chambres en haut, et lui parla d’une voix douce et persuasive, le fermier consentit à lui montrer sa ferme après avoir touché la bourse de l’écarlate.
Il arrivèrent a une ferme qui ressemblait plus à un abattoir qu’a autre chose, le sang des bovins tapissaient les murs et même le garçon de fermes qui tentaient tant bien que mal de soigner les quelques animaux que les monstres avaient épargnées. Le fermier s’avança pour parler à un fermier.
-Alors, combien ?
- une vingtaine de vache et de moutons sont tombé, on dirait qu’ils ont fait la fête…
-*Jurons*
Et c’est qui celui la *montre l’écarlate du doigt, qui était resté en arrière*
-la fin de nos ennuis.., c’est un écarlate que le commandeur a envoyé spécialement pour nous débarrasser de ces bouffe-viande.
Le paladin s’avança, salua et demanda qu’on lui laisse le libre-champs quelques temps, et donna un petit message a un des garçons, qu’il devait amener a la caserne, avec la promesse d’une juteuse récompense a la clé.
Le garçon revint bientôt avec une qu’dizaine d’hommes armés jusqu’aux dents, tout écarlates. Maximillien les avait réquisitionné, fort de son grade de champion, on ne pouvait lui refuser cette faveur…
LA nuit venue Ils s’installèrent dans la grange, avec les quelques bêtes qui restaient, avec la ferme intention de coincer ne serai ce qu’une seule de ces créatures.
Après deux/trois heures d’attente, les Monstres pénétrèrent dans la grange, pas par la porte, mais par une ouverture diablement bien dissimulé, ce qui démontrait que ces worgens s’avaient se servir d’une certaine intelligence pour arriver à leurs fins.

Dès que le dernier worgens eu passé l’ouverture, Maximilien donna le signal a ces hommes qui se jetèrent sur les worgens, peu habitué à combattre ce genre de choses, ils étaient en difficulté, a un tel point que presque tous les worgen ont réussi à fuir, sauf un d’entre eux qui semblait blessé, Maslow ordonna de le poursuivre, et la chasse commença…
Elle se termina au port, là où tout avait commencé, il était aculé, au bord de la falaise qui surplombait le port.
Les écarlates qui restaient mirent pied à terre, et pointèrent leurs armes au nez de l’animal, celui-ci n’aima pas et envoya deux écarlates dans le vide, il roula et lança la lance de l’un deux sur le dernier écarlates qui osait lui faire l’affront, il ne restait plus que lui et le champion…
Maximilien dégaina sa longue hache, et se prépara, quand encore une fois, attiré par le bruit Hourouk et sa troupe arrivèrent…
-ils ne vous aiment pas à ce que je vois.
-ni moi d’ailleurs…
-allez, laissez mes hommes faire….DIEUX !!
Deux hommes étaient renversé pas les renforts des worgens qui arrivaient en masse…
« Défendez-vous, c’était un piège !! » cria l’officier de l’aube.
Les armes sortirent de nouveaux, et encore une fois, les humains roulèrent a terre, seul restait deux soldat de l’Aube, ainsi que le champion et le commandant.
- « il va falloir jouer serré pour nous sortir de la… » Avança Hourouk.
- ….*serre les dents*
Un worgen qui était visiblement le chef de la meute, avança vers le premier soldat, et lui mit un coup qui l’envoya valser et s’écraser contre un arbre, même sort pour le second, puis il poussa un glapissement et les autres se jetèrent sur les deux victimes, et se mirent a les dévorer, seul le chef restait, il éprouvait beaucoup d’appétit pour Hourouk…qui avait reculé jusqu’au bord de la falaise, suivit de Maslow….Ils levaient tous les deux les mains, la situation était critique…
Maslow, qui voulait à tout prix qu’Hourouk ne s’en sorte pas…regarda en bas un bref instant, puis regarde Hourouk, puis de nouveau en bas…et répéta la scène pendant un moment…
Hourouk, lui trop occupé à se débarrasser du chef des worgens, menaçait de plus en plus de tomber en bas, tant les efforts de la worgen (c’était une femelle) étaient grands pour le soumettre a sa volonté…
Maximilien tenait son plan d’évasion en main, il fallait maintenant l’exécuter, Il fauchât Hourouk d’un coup de pied, et lui en redonna un autre en plein torse, ce qui fit tomber le commandant tête en premier, du haut de la falaise, la worgen poussa un cri strident voyant son repas disparaitre ainsi, et se jeta à son tour du haut, suivit presque par toute la meute qui avait déjà terminé les deux amuse-gueules.
Personne ne se souciât de Maximilien, et encore moins quand d’un coup de masse (qu’il prise a un corps qui gisait non loin) il assomma l’une des bêtes. Et l’a traina jusqu'à l’hôtel de ville, ville qui était animé comme en plein jour, les torches étaient allumées partout, alerté par les bruits, les hurlements, et les cadavres qui semblaient montrer le chemin. Il en profita pour détailler sa proie chassé avec tant de peine, et enfin capturé, elle avait des griffes à couper un homme ne deux d’un simple coup de patte, les crocs étaient d’un rare tranchant, et la mâchoire, si puissante qu’elle claquait encore, les muscles d’acier arrivaient à montrer leurs contour sous cette épaisse fourrure blanche, les oreilles semblaient encore réagir au moindres bruits, des oreilles d’elfes en somme, les yeux étaient à moitié clos, et étaient d’un rouge profond, injecté d’une infusion sanguine, ils semblaient à ces étoiles sanglantes que Maximilien avait aperçu, le nuit ou sa vie bascula subitement…..
Habitants et militaires allaient venir, quand ils virent un homme, couvert de sang, trainer avec peine un semi-loup lui aussi, le crane ouvert par une masse de l’aube d’argent qui était resté fiché dans sa tête…
Il posa le worgen, à moitié mort, et dit à la sentinelle qui n’en croyait pas ces yeux : « donnez le paquet au commandeur, c’est mieux qu’un rapport en trois exemplaire hein ? »

Il partit… il était fier d’avoir encore accompli sa mission, un jour à l’avance cette fois …..

Chapitre IV : Quand les amis se rencontrent…

La nuit était arrivée, sombre, enveloppante, étouffante……. seule la lune tranchait avec le voile bleu et noir qui recouvrait la ville de la Nouvelle-Avalon, l’enclave écarlate semblait être un ilot de lumière en ces terres sombres…
Le centre de cet ilot, était l’ancienne fontaine, ou tous les jours, on brulait des bougies, en mémoires de ceux qui sont tombés et qui ont donné leurs vie, et même plus pour que se dresse fièrement cette enclave, face au fléau…
Fléau bien calme ses derniers temps, rien, aucune activité, ni raid, ni invocation, ni escarmouche, ni même de fléau, rien…seule la damné Naxxramas, qui ressemblait, vu d’Avalon, a une étoile de la souffrance, symbole de la trahison de kel’tuzad, était là pour rappeler la sinistre menace qui pesait sur azeroth…
Maximilien avait pour habitude de venir la nuit, quand il n’était pas de faction, ce qui était très rare. À la fontaine, et de rester, une, deux, jusqu'à trois heures, a médité sur son sort, sur ce qu’il allait devenir, il ne prenait rien avec lui, hormis sa hache qui ne le quittais jamais.

Un soir, le hasard voulu que Maximilien sortis plus tôt, il faisait froid ce jour-là, très froid.
Les hommes portaient, pour la plupart, d'épais manteaux de fourrure qui les recouvrait des pieds aux épaules. Les plus résistants au froid montaient la garde en dehors de de la ville, les plus frileux restaient autours d'un feu de bois, qu’ils avaient allumé en douce, caché derrière un rempart, voulant réchauffer et redonner un peu de couleur a leurs doigts engourdi et palis par le froid…En effet, interdit de faire du feu, les incendies sont si vites arrivé, et les maison en chaume ne sont pas la meilleure protection contre les flammes, friandes de ce genre d’habitations de fortunes…de plus, garder ses soldats dans un état de colère peut améliorer leur aptitudes à combattre pour sauver leurs misérables vies, ne serait-ce que de la servitude éternelle au roi liche..
Le froid qui avait envahi le cœur de Maximilien, lui était bien plus intense que celui-là, ce n’était plus qu’un être froid, distant, qui ne demandais plus rien à la vie que de se venger de Renault, Il venait là-bas, pour réfléchir à quelle façon allait-il mettre fin à la vie du traitre.
Prit sa place habituelle….
La nuit arriva, même les plus courageux durent rentrer dans la caserne, de peur de laisser un cadavre gelé aux goules qui venaient roder autour des remparts à l’aube, cherchant un soldat malchanceux à manger…ça n’étonnait plus personne de voir les cadavres dévorés, des fois sous les yeux de leurs amis, de cette façon si sauvage…des fois, les soldats étaient seulement incontinents, quel horreur d’être réveillé de cette façon…pour de nouveau retrouver les ténèbres, pour toujours cette fois…Ils hurlaient, se débattait, des fois, ils se libérèrent même, mais ils étaient vite massacré par la garde, qui ne voulait prendre aucun risque, et ironie du sort, les rejetaient par les même remparts…
Lui, il restait, il devait être deux heures du matin, personne à part ce fou, dehors, en est -on sûr ?
Non, une silhouette vins tranché avec la brume qui s’abattait petit à petit sur la ville…
- Maximilien : Qui va la ?....QUI VA LA ?!!
Aucune réponse….Il se leva, la nuit cachait son visage, mais aussi celui de l’autre personne. Qui s’approchait de plus en plus d’ailleurs.
Maximilien l’empoigna, et le jeta avec violence sur la fontaine, ce dernier se leva, et engagea le combat, un rapide échange de coups de poings, et voilà le croisé qui va admirer le monument de plus près, il se leva, et remit une volé à son adversaire, qui s’écroula, le croisé lui cogna la tête sur le puits, le traina juste un peu plus loin, avant de se jeter sur lui, coup après coup, il semblait que l’adversaire était mort, ou du moins, hors d’état de nuire…l’écarlate se leva, décrocha une torche, et l’approcha du visage tuméfié de son ennemis…il tressailli… c’était Hourouk…
- Maximilien : Comment fait tu pour toujours t’en tirer damné commandant de l’aube, hum ? c’est peut être moi qui m’y prend mal….en tout cas, il doit être mort, et si il ne l’est pas, le froid fera le reste…
Et, il le laissa, avant de partir, Une idée avait germé dans la tête de l’écarlate, il prit son bouclier, et le posa sur le cadavre du commandant, lui cracha dessus, et parti avertir la garde, qu’un ivrogne était tombé, qu’il c’était battu juste avant, avec un adversaire inconnu, le noir rendant impossible la vue de qui que ce soit à une certaine distance et qu’il s’était écroulé non loin de l’ancienne fontaine…
La garde fit ce que Maximilien espérait d’elle, et même plus, car non seulement le commandant était toujours en vie, mais en plus, et le railla, d’une telle façon, que même ses hommes se moquaient de lui maintenant, il ne pouvait plus se faire respecter sans avoir à hurler, à menacer même, et en lui, naissait le désir de se venger du salopard qui lui avait fait sa…
Là, dans cet état, il pouvait être utile à Maximilien pour que son plan fonctionne, surtout que les hommes d’Hourouk, considérant vite l’affaire comme un affront direct à l’aube, avaient vite changés d’attitude et de regards envers les écarlates, les tentions montaient, et la guerre civile grondait….Seule l’étincelle qui mettra le feu a cette poudrière manquait …
Cette dernière ne tarda pas, c’était Maximilien, il envoya un de ces hommes chercher quelque chose chez l’aube au nom du commandeur actuel des écarlates, le crachat et le bouclier, pour analyse…

Le Messager : Salutations.

Sentinelle 1 : Que veux-tu écarlate ?

Le Messager : Parler au commandant Hourouk.

Sentinelle 2 : Reste là, je vais voir.

Quelques minutes après, la sentinelle, vint conduire le messager au près d’Hourouk, qui était assis à son bureau. Ce dernier rendit le salut polis que lui avait fait le messager en premier.

Le Messager : « Permet moi de te saluer en premier. »

Hourouk : « c’est chose faite, maintenant, vient en au fait, que me veux-tu ? »

Le Messager : » Le commandeur demande la récupération des pièces à convictions, pour une enquête… »

Hourouk palis, au souvenir de cette disgrâce, mais répondit au messager : « Il n’y a que le bouclier, pourquoi parlez-vous de pièces ? Je vais ordonner qu’on te le fasse amener, et, quand pourrez-vous nous le rendre ? »

Le Messager : « Il reste le cracha, et le commandeur veut faire de ce bouclier, une arme de prestige, et la mettre dans sa salle de trophées…, nous gardons donc le bouclier, et puis, on vous aussi craché dessus non ? »

Hourouk, pâlit encore plus…et répondit sèchement. : « Je n’ai pas le crachat de ce bâtard sur moi… »

Le messager : « On dit pourtant que vous avez été tellement arrosé, qu’il ne séchera jamais… »

C’en était trop. Hourouk frappa le bureau avec une telle rage, qu’il le brisa en deux.

Hourouk : « Alors, dit à ton commandant, que c’est moi qui vit lui apporter le bouclier, et que je lui enfoncerais dans son *** de poule quand j’aurais mis la main sur lui, virez moi ce bâtard d’ici !! »

Le messager revint, porter la commission d’Hourouk, en disant qu’il avait été roué de coups, qu’ils avaient insulté isilien…qu’ils lui déclaraient la guerre. Le commandant n’avait d’autre choix que de répondre aux armes, avec les armes… S’en suivit une guerre civile dans tout Avalon.

Maximilien lui, regardais enchanté son œuvre, et voyait s’enfoncer le vieillard qui l’avait tant hais et torturé, dans la folie et la peur….

Après une semaine, les deux camps étaient à bous, c’était le moment….
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MessageSujet: Re: Maximillien Maslow   Jeu 5 Aoû - 13:31

Cey long :O
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Moyennus Symplexus
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MessageSujet: Re: Maximillien Maslow   Jeu 5 Aoû - 15:37

C'est peut-être long, mais c'est fantastique, bravo !
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MessageSujet: Re: Maximillien Maslow   Jeu 5 Aoû - 16:25

C'est bien, très constructif, avec une ptite musique d'ambiance sa ira mieux.

Cordialement.
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MessageSujet: Re: Maximillien Maslow   Ven 6 Aoû - 11:22

bjr çé monami açid beurn. g palu dzl
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MessageSujet: Re: Maximillien Maslow   Ven 6 Aoû - 11:55

aicd burn ^^^^^^^^^^
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MessageSujet: Re: Maximillien Maslow   Ven 6 Aoû - 12:12

Encord lui ! :noel:
Bon ben ... jaypalu mais je presume que c'est le meme BG que sur Lullaby que je n'ai pas lu non plus :noel:
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