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 Grayson Maslow

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Acidburn
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Date d'inscription : 05/08/2010

MessageSujet: Grayson Maslow   Jeu 5 Aoû - 13:34

CHAPITRE I : Une mort de femme…

"Mort.

C'est le premier mot que j'écris sur ces pages vierges, et pourtant gorgées d'une histoire qui m'est à jamais inaccessible. Car c'est ce mot, cette notion, cette fatalité, qui rythmera mon futur désormais. En être le dispensateur, c'est la comprendre sans la redouter, c'est l'accepter sans la chercher. Je saisis désormais tellement mieux mon père. Puisse-t-il reposer en paix. Bien que je sache que les ombres ne lui laisseront aucun répit désormais, Lui qui a fait le choix de la braver, la mort était son ultime amante. C'est en la défiant avec insolence qu'il l'a trompée nombre de fois. Et comme deux amoureux timides, ils se sont regardés en coin sans jamais se toucher, et que la moindre caresse de sa part l'a effarouchée... Jusqu'à ce qu'un jour elle l'embrasse sans un bruit. Mais c'était lui le vainqueur, car il a toujours su, il l'a provoquée, elle n'a fait que céder à ses avances.

Il m'a fallu cinq années d'exil pour apprendre, comprendre, et interpréter le rôle qui est désormais le mien. Cinq années de combats, cinq années sereines et mouvementées à la fois. Et chaque jour, la lumière se faisait plus discrète, comme une brise qu'on finit par ressentir plutôt qu'entendre. Telle une musique qui semble s'éteindre à mesure que le sommeil approche. Comme le soleil, disparaissant lentement derrière les nuages au crépuscule...
Ce livre sera une part de moi, Recueil, témoin silencieux de la complainte de mon âme. Calice dans lequel sang et larmes se mêleront, sang que je ferais verser pour chaque larme qui aura coulé, larme versée pour chaque blessure dont on verra le sang couler, et même pour celles qui ne sont pas imprimées dans la chair. En moi, les larmes que je ne verse point forment un lac profond dans lequel je suis le seul à me baigner... Et croyant m'y purifier, je n'en ressortirai que plus souillé encore... Je suis seul desormais.

Aujourd'hui, un fermier et sa fille se sont fait agresser dans la forêt, alors qu'ils ramassaient du bois mort. Deux brigands, et il semblerait que les faits ne soient pas anodins. Le fermier s'en est sorti avec un fémur cassé, résultat du coup de gourdin qu'il a reçu, et la fille avait la jupe déchirée jusqu'à mi-cuisse, cuisses qui était zébré de torsions, avant que la garde forestière n'arrive, alertée par les cris perçants de cette dernière. Je me suis caché sous les fenêtres de ces braves gens, et j'ai recueilli leur version des faits, ainsi qu'une description plutôt détaillée des deux malandrins. L'hiver n'est pas terminé. Un fémur cassé ne se remet pas facilement sans l'intervention d'un bon guérisseur. La jambe de l'homme ne lui permettra pas d'aller travailler pendant longtemps. Sa fille sera obligée de travailler dur, voire de vendre ses charmes, pour leur permettre d'avoir de quoi subsister. Mais ça n’arrivera pas…. J’en ai fait le serment.
Demain, ils trouveront un plein sac de grains devant leur porte. "


Grayson Maslow, une âme perdu et solitaire.

Le petit foyer n'éclairait qu'une partie de la clairière réduite naturelle formée par un cercle de grands arbres. Au-delà des troncs, la forêt était sombre et inquiétante, peuplée de bruits feutrés, du chuchotis de l'Elwynn, et du bruissement des feuilles. Le froid faisait craquer les branches mortes, ponctuant le silence bruyant de la nuit.
A la lueur des flammes, se tenait un homme assis, sa silhouette découpée dans la lumière du brasier. Il était légèrement penché en avant, et aux bruits nocturnes s'ajoutait le grattement caractéristique d'une plume sur le papier, musique entraînante rythmée par le crépitement des flammes, auxquelles elle s'accordait parfaitement. Un craquement étranger à cette mélodie se fit entendre, dans l'ombre. Impossible à situer, il raisonna légèrement entre les arbres, tel une fausse note.
Avec lenteur, la plume termina la dernière rondeur d'une lettre avant de se suspendre avec la main qui la tenait. Avec des gestes précis, l'homme rangea ses ustensiles, puis referma le livre à la reliure de cuir souple, fit faire quelques tours à la lanière qui le maintenait fermé, et remit toutes ses affaires dans une sacoche de toile.
Alors qu'il s'affairait, on distinguait à peine au devant de lui des ombres s'activer derrière les fourrés. Si quelque bête sauvage évoluait aux limites des lueurs du foyer, elle était bien discrète. Et un prédateur, même affamé, s'approche rarement d'un feu. L'homme posa les mains sur ses jambes croisées en tailleur, et attendit. Il fixait sans ciller la danse des flammes qui se reflétaient dans ses yeux verts d’émeraude.

Peu à peu, deux silhouettes émergèrent des ténèbres, l'éclat de lames brilla une seconde dans le regard de l'homme assis près du feu, avant qu'il ne lève les yeux vers les nouveaux arrivants. Ces deux derniers étaient grands, bien que le plus âgé arborant une barbe fournie un peu plus que l'autre. D'un châtain tirant sur le roux, on pouvait aisément deviner qu'ils étaient frères. Chacun tenait un couteau, le barbu avait une épée qui pendait sans fourreau à sa taille, tandis que le plus jeune portait un arc en bandoulière. Ils arboraient un air belliqueux et menaçant, tandis que l'homme près du feu restait d'un calme glacial. Cela leur fit perdre un instant contenance, mais le plus âgé des détrousseurs prit la parole d'un ton bourru :

"Donne-nous ta bourse et toute ta nourriture, voyageur, et on t'fera pas d'mal."

Le plus jeune, encouragé par l’initiative de de l’ainé, appuya la requête de son frère d'un hochement de tête. Alors, l'homme se leva. Assis, on ne pouvait voir les deux dagues qui pendaient à sa taille, ni les pièces de cuir noir et rouges qui le revêtaient. Sa longue cape sombre se déploya dans son dos, et il rabattit en avant son capuchon, dissimulant son visage dans l'obscurité. Seuls ses yeux restaient visibles, rougeoyants à la lueur des flammes. Les deux brigands déglutirent, mais un regard l'un vers l'autre les rassura.

"On est deux et t'es tout seul, continua le barbu sur le même ton, sans doute voulant intimider la victime, ou le « client », alors tu devrais nous donner ce qu'on t'demande avant que ça s'finisse mal pour toi."

L’homme fit un pas en avant, le plus jeune fit un pas de côté, puis un autre, pour contourner leur adversaire. Ils n'étaient pas si dénués d'un certain sens pratique, ou était-ce l’habitude de procéder de cette façon qui leur dictait la manœuvre, devenue pour eux un instinct, et cela fit sourire l'homme en noir.

"Lequel de vous a tenté de violer la jeune fille ? fit-il d'une voix calme et glaciale."

Une exclamation de surprise échappa au jeune, tandis que le barbu fronça ses sourcils broussailleux. Un seul regard à l'expression de son visage suffit à bâtir la certitude que c'était lui. Ce qui était logique : le plus vieux impose, le plus jeune dispose. Il avait voulu profiter du meilleur butin. Ils ne se démontèrent pas, et le plus vieux fit un pas en avant en armant le bras. La main de l'homme en noir jaillit comme un serpent, frappant de plein fouet la gorge exposée. Un souffle rauque s'échappa des lèvres du brigand, tandis qu'il s'effondrait en se tenant le cou à deux mains.

Un cri étranglé se fit entendre dans son dos, alors que le jeune passait à l'attaque. L'encapé se retourna prestement, levant le bras, et saisit le poignet du garçon pour bloquer le coup qu'il comptait lui porter. Une torsion adroite fit tomber le couteau de sa main mal assurée. De l'autre main, l'homme en noir dégaina une dague. Elle se fraya un chemin, à peine sortie du fourreau, entre les côtes du jeune homme, raclant les os, déchirant la chair, transperçant comme un tison ardent. Dans les yeux de sa victime, l'assassin pouvait voir s'inscrire le mot "pitié", en larmes transparentes. La douleur à peine ressentie il retira son arme et, dans un geste de miséricorde, fendit l'air de sa lame. La gorge fut tranchée en un clin d'œil, et son âme s'échappa de son regard, comme soufflée par le déplacement d'air provoqué par ce dernier geste. Il lâcha le jeune homme qui s'effondra comme une poupée de chiffon, et fit volte-face pour s'occuper de son frère et comparse, mais celui-ci avait disparu. Un bruit de course précipitée brisa la quiétude des bois...L’homme rabaissa encore sa capuche, et s’enfonça dans la forêt…..


Le grand homme barbu courait droit devant lui, les bras levés pour se protéger des branches basses qui lui griffaient le visage. La terreur se déversait comme du métal en fusion dans son ventre, abrutissant ses sens et sa raison. Il venait de voir son frère, abattu en un clin d’œil. La mort a un arrière-goût d’impossible, jusqu’à ce qu’on la voit frapper à côté de soi. Il courait donc, son souffle n’était plus qu’un sifflement dans sa gorge douloureuse. Ses jambes se faisaient lourdes à mesure que sa course se prolongeait, ses côtes lui faisaient mal à force de grandes respirations. Il s’arrêta finalement, ivre de fatigue, appuyé au tronc le plus proche, le front contre son bras. Il tentait vainement de reprendre sa respiration. Une minute plus tard, il fouillait les alentours indistincts de ses yeux fous d’animal traqué. Il se savait poursuivit, mais par quoi ? C’était un démon, un démon vengeur venu le punir.

Le brigand fit le vide dans son esprit, à grands renforts d’inspirations profondes, et réfléchit. Il fit courir sa main sur le tronc, trouva le côté rassurant couvert de mousse. Il se tourna vers le nord, prenant un moment pour calculer la distance qu’il avait parcourue dans sa fuite. Chaque pensée construite repoussait peu à peu sa peur, lentement mais surement. L’homme conclut qu’il était proche de la tour de la crête, et se tourna vers le nord-ouest pour rattraper la route sûre. Rasséréné par sa propre logique, il se mit en marche. C’est alors qu’un craquement sonore le figea sur place.
Aux limites de sa vision, une ombre fugitive. Une fine pellicule de sueur froide lui mouilla le dos, collant en un instant sa chemise de toile à sa peau. Il fit un pas, puis un autre, aux aguets. Rien….

« Un animal, pensa-t-il, ce n’était qu’une bête. »

Il reprit la route, d’une démarche toutefois moins assurée. La nuit semblait l’envelopper dans un manteau ample et lourd, chaud, asphyxiant. Un nouveau craquement semblable arrêta ses pas. Cette fois, il ne venait pas de sa droite comme le précédent, mais plus avant. Un bruissement, ou plutôt un raclement, près de lui, comme une cape qui s’accroche aux brindilles mortes sur le sol. Alors que le barbu, de plus en plus paniqué, reprenait sa route tantôt marchant, tantôt trébuchant, une pensée fatale lui vint à l’esprit, alimentant un peu plus sa peur.

« Ce n’est pas un animal… »

Bien malgré lui, il infléchit sa course, s’éloignant inconsciemment de l’origine des bruits suspects. Nouveau craquement, nouveau sursaut. Mais cette fois, il ne prend plus le temps de tendre l’oreille. Il poursuit sa route, se sentant traqué, et accélère. Les nuages s’écartent alors lentement, dévoilant une demi-lune assez claire pour laisser filtrer à travers les branches dégarnies quelques rais de lumière argentée. Entre les troncs resserrés, il voit évoluer une ombre noire, glissant derrière eux tel un spectre. Les battements de son cœur frappent et résonnent avec force à ses oreilles, l’assurance logique qu’il ressentait plus tôt fit place à une panique irrationnelle. Bravant la fatigue, il allongea le pas, moitié courant, moitié marchant, mais une racine le fit s’étaler de tout son long.


Un souffle chaud sur sa nuque manqua de le faire mourir de peur, mais son instinct de survie prit le dessus. Il bondit sur ses pieds, aussi leste qu’un félin malgré sa corpulence, et s’enfuit rapidement sans réfléchir. Sur ses flancs, l’ombre ne cessait de le harceler. Parfois lointaine, parfois dangereusement proche, ponctuant ses apparitions de droite et de gauche par des craquements retentissants qui faisaient bondir son cœur qui lui martelait la poitrine. Enfin, une lueur apparut au-devant de lui. Ce devait être la lanterne d’un patrouilleur ! Le brigand sentit monter en lui une bouffée d’espoir à cette pensée, alors même que son sauveur était quelques minutes plus tôt son pire ennemi. Ignorant une pointe de côté lancinante, il redoubla de vigueur, la lumière grandissant à chaque nouvelle foulée. Bientôt, il rejoignit le petit cercle de clarté…
Du foyer de l’étranger en noir. Il se mourrait lentement. Le corps de son frère gisait tout proche, deux mares de sang, l’une près du flanc, l’autre autour de sa tête comme une couronne, se rejoignaient sur la terre brune. Son regard vide le toisait avec une effrayante neutralité. Un sourd bruissement d’étoffe mit fin à son observation, il se retourna à moitié lorsqu’un choc violent sur sa nuque le plonge dans les ténèbres.

Le barbu s’effondra en avant, manquant de peu de s’étaler dans le brasier, et son ombre vacillante dévoila l’étrange homme en noir, comme un rideau sombre, un voile levé sur un mystère. Ce dernier rengaina la dague qu’il tenait à la main, tournant et retournant son poignet pour chasser l’engourdissement du coup qu’il venait d’asséner à sa victime. Il contourna le corps inanimé, reprit ses affaires, et fouilla un moment dans sa sacoche avant d’en exhiber une corde de crin épaisse. Alors que le feu luttait de plus en plus parmi les cendres, sur les derniers vestiges de bois calciné, il déroula le cordeau, le regard fixé sur le plus âgé des deux détrousseurs…

Le brigand émergea doucement des brumes de l’inconscience. Il faisait moins sombre, sa vision était trouble cependant. Puis son corps commença à se réveiller lui aussi, il battit des jambes dans le vide. Ses poignets lui firent inexplicablement mal. Peu à peu, son esprit s’éclaircit, et tous ses souvenirs lui revinrent en mémoire en même temps qu’une douleur sauvage dans son crâne. Il se rendit aussi compte qu’il était suspendu à une branche épaisse, mais basse, d’un arbre proche du camp de l’homme en noir. Ce dernier était accroupi près des braises rougeoyantes et fumantes de son feu. Il taillait un petit couteau, le sien reconnut-il, avec une pierre à aiguiser. Cela devait faire longtemps qu’il œuvrait, car la lame était devenue courbée, comme un petit crochet. Le raclement métallique le berça un instant, manquant de le précipiter de nouveau vers l’inconscience, aussi secoua-t-il la tête, et attira l’attention de son agresseur. Capuche rabattue, il put distinguer son visage à la lumière diffuse de l’aube. Il était jeune, mais plus tout à fait. Peut-être proche de la trentaine, ses cheveux noirs mi-longs encadraient son visage fermé. Des yeux verts profonds, et froids. Un regard calculateur… Non un regard pénétrant, qui vous jauge et vous transperce aussi bien qu’un poignard, souligné par des cernes marquées qui ne devaient rien à la fatigue. Sa bouche mince n’accusait aucun sourire, aucun pincement, entourée d’un bouc naissant plus prononcé vers le menton.


Les deux hommes se dévisagèrent un moment avant que l’assassin ne prenne la parole.

« Quel est ton nom, brigand ?

- Harvald, répondit ce dernier.

- Et celui-ci, reprit l’autre en désignant le corps du jeune homme dont les pieds dépassaient d’une couverture.

- Will. Il s’appelait Will. Tu l’as tué, salaud, j’te ferai la peau !

- Inutile de te mettre dans cet état, Harvald. Ton frère a de la chance, plus que toi en tout cas. »

L’homme en noir passa une fois, deux fois la pierre sur la lame, puis en testa le tranchant du pouce. Satisfait, il laissa tomber la pierre à côté de lui, et croisa mollement les mains tenant encore le petit couteau, laissant pendre ses bras entre ses jambes, puis toisa le brigand attaché.

« Connais-tu ce qu’on appelle vulgairement une mort de femme, l’ami ?

L’autre ne répondit pas immédiatement, puis fit signe que non.

- Eh bien c’est une méthode barbare, qu’on infligeait parfois aux violeurs, dans l’ancien temps. Désormais, et surtout aussi près de la ville, ces pratiques sont interdites. Nous vivons après tout dans un monde civilisé.

Tout en parlant, il s’était levé pour s’approcher. Aussi près, le brigand fut tenté de le frapper d’un coup de pied, mais se ravisa.

- Tu ne manques pas d’un certain courage, et même d’une certaine intelligence. Dommage qu’elle soit utilisée à mauvais escient, continua l’assassin.

Harvald attendait avec une patience que seule la résignation peut vous procurer. Il s’attendait à être égorgé lui aussi comme un porc, ou bien pendu. Contre toute attente, l’assassin fit sauter d’un coup de lame le cordon qui attachait ses pantalons, et tira ces derniers d’un coup sec, dénudant le brigand à partir de la ceinture. Il foudroya son bourreau du regard. Nullement gêné, ce dernier poursuivit d’une voix neutre et froide.

- Tu es un voleur. Tu es surement un tueur. En tout cas, tu es un violeur. Et le châtiment pour avoir voulu prendre la virginité d’une femme, c’est une mort de femme. Ce qui est ironique, car ce terme désigne une mort que seuls les hommes peuvent subir.

Brusquement, il empoigna sans vergogne les parties génitales du brigand d'une main, appuya sa lame de l'autre et trancha net dans le vif. Alors que le hurlement inhumain de celui-ci faisait s’envoler les rares oiseaux proches, il laissa retomber sur le sol outil et trophée. Un sang épais coulait entre les jambes de sa victime, et celui-ci sanglotait désespérément en se tortillant dans le vide.

- Une mort de femme, Harvald, c’est châtrer un homme et le laisser saigner à mort. Prie que les animaux te fassent un sort au plus vite, car c’est une mort lente et douloureuse. »

Sur ces dernières paroles. L’assassin récupéra ses affaires, et s’enfonça dans les bois. Aucun des cris du brigand ne le fit se retourner… La journée s’annonçait claire et froide, comme un matin d’hiver ensoleillé....

( a suivre...ou pas x)
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Ammath the d4rkn3ss ++
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MessageSujet: Re: Grayson Maslow   Jeu 5 Aoû - 13:37

Très long :O
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Lunatic
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MessageSujet: Re: Grayson Maslow   Lun 9 Aoû - 13:09

I AM CHOCKED affraid
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silver80
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MessageSujet: Re: Grayson Maslow   Lun 9 Aoû - 13:50

tiens de retour , acid?
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MessageSujet: Re: Grayson Maslow   Lun 9 Aoû - 17:33

a ok quelqu'un a del mon post..
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Fatalxeno
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MessageSujet: Re: Grayson Maslow   Lun 9 Aoû - 18:06

Bon BG...
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silver80
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MessageSujet: Re: Grayson Maslow   Lun 9 Aoû - 22:48

Owned Gnobot comme toujours
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MessageSujet: Re: Grayson Maslow   

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Grayson Maslow
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